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June 12, 2018

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Les Femmes Cachées

June 12, 2018

 

Le monde de la mode est vaste, les défilés sont longs et les choix sont pratiquement infinis. En tant que femmes, notre style vestimentaire nous permet de nous exprimer, de projeter notre identité et d'extérioriser notre personnalité et notre individualité. 

 

Mais ce monde de la mode en dissimule un autre, moins brillant, moins émancipé, moins centré sur les libertés de l'individu, un monde où des milliards des femmes usent leur corps dans les conditions indignes, travaillent dans la misère pour un maigre salaire, enfermés dans les usines insalubres ou des sweatshops. 

 

Au cours des années, les entreprises, les usines, et les organes gouvernementaux ont entrepris des efforts pour assainir l'industrie textile et de protéger les employés . Mais la volonté de mettre en rigueur des nouvelles lois semble limitée et l'attrait du gain est trop séduisant. Aujourd'hui la demande pour les habits chic est en train d'augmenter. Encore plus dans cette l'époque des réseaux sociaux où la visibilité de notre apparence physique est magnifiée. 

 

La facilité avec laquelle on s'offre des nouveaux habits tranche avec les montagnes d'obstacles auxquelles font face les travailleuses de cette industrie.  Pour nous, ces femmes restent un concept lointain. Mais en creusant un peu, on peut facilement dénicher les faits accablants qui nous dressent un tableau plus complet de l'étendu de notre candeur. 

 

 

  • Les femmes constituent la majorité des employés de ces sweatshops. Dans l'industrie textile de Bangladesh, 80% de ces travailleurs sont des travailleuses alors que dans celui de Cambodge, d'Indonesie et d'Inde, 90% de la main-d'œuvre est composée des femmes. 

 

  • Souvent les femmes subissent des harcèlement sexuelle ainsi que les abus sexuels, physiques et moraux. 

 

  • En Cambodge, elles sont sujettes à un contrôle jusque dans leurs vies sexuelles et reproductrices En Birmanie, elles sont obligées de se soumettre à des tests de grossesse mensuels pour conserver leur emploi. 

 

  • Lorsque une femme tombe enceinte, il se peut qu'elle soit licenciée. 

 

  • Elles sont confrontées à de nombreux problèmes sanitaire - le mal au de dos à cause des longues heures de travailler et des positions de travail inadaptées, et les crampes d'estomac occasionnées par les repas irréguliers sont parmi les plaintes principales.

 

  • Depuis 2010, les usines-prison au Cambodge ont provoqués à plusieurs reprise des évanouissements de masse jusqu'à présent, plus de 8000 cas. 

 

  • Des patrons peuvent exiger inopinément des employées qu'elles travaillent de nuit . En conséquence, il leur est difficile de trouver une garde pour leurs enfants.  

 

  • Au Cambodge, en Inde et en Turquie, les femmes se plaignent de ne pas pouvoir aller au toilettes. Quand elles y sont autorisées, on leur impose une limite de temps. 

 

  • Globalement, il est extrêmement difficile pour les employés de se mobiliser afin de fonder des syndicats, particulièrement pour les femmes qui se heurtent à des barrières spécifiques - l'intimidation, le rejet constant de leurs propositions et le système patriarcal. 

 

  • Peut-on malgré tout trouver un avantage à l'existance de ces sweatshops? Selon plusieurs avis académiques, les usines de ce genre sont essentielles pour le progrès des pays en voie de développement. Ils permettent la population des zones rural de sortir de la pauvreté en décrochant un travail stable. Mais la question se pose -  exploit-on nous leur situation de faiblesse pour notre gain, notre vanité? Peut-on fermer les yeux sur leur souffrance tout en s'assurant de la nécessite de telles structures dans un un système capitaliste? 

 

 

Keep Reading... 

 

ABC > Myanmar's women face routine pregnancy tests and sexual harassment in sweatshops 

 

War On Want > A sweatshop worker tells her story 

 

The Guardian > Cambodian female workers in Nike, Asics and Puma factories suffer mass paintings

 

 

 

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